Et l'histoire commença. __ __ __

Et l'histoire commença. __ __ __
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Ju & MOi.
Pas grand chose à te dire.
Désolée, c'est juste que
je suis très irritable
en ce moment.


Cette photo est comment dire, géniale =D

Je t'aime très fort ! =)

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# Online seit Montag, 02. Juni, 2008 um 16:14

Avanti, Bombolo !

Avanti, Bombolo !
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Non, je n'ai pas de femme
Je n'ai pas d'ami
Je n'ai pas de maison, non
Plus de famille
Mais je sais nom de nom
Qu'aujourd'hui,
Si je suis là ici,
C'est que j'ai mes raisons

BeaubOurg


Elle avait les cheveux au vent, et beaucoup de choses à dire. Mais elle se tut. Elle ne trouverait pas les bons mots si elle s'elançait dans les grandes explications. Elle avait une sensation d'infériorité envers ses amies. En classe, elles la dominaient toutes. Elle avait fini par installer un malaise entre elle et les autres. Son orientation était incertaine et elle craignait en permanence d'être juger. Elle immaginait son environnement comme lugubre et critique. Elle ne pouvait s'empêcher de réfléchir à cette situation. On la disait fière et battante dans sa famille, mais au lycée elle, se trouvait trop expensive. Elle pensait ne pas être pertinente, trop réactive peut-être. Elle songeait régulièrement à une remise à niveau intellectuelle. Elle n'obtenait plus les mêmes notes, elles commettait plus de fautes qu'auparavant. Son écriture était pauvre et trop lourde. Elle ne parvenait pas à gérer les mots, à les enfiler comme des perles sur un collier d'enfant. Elle aimait cela. Ecrire. Mais pourtant le doute s'était installé, elle se questionnait souvent. Trop souvent sans savoir ce qu'elle voulait.
Faisait elle cela par envie ? Ou pour se rassurer ? Pour s'affirmer en originalité ?

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J'ai peur de tout gacher
J'ai peur de vous perdre
De mal faire
De ne jamais le trouver


"Je ne veux pas vous perdre"
J'ai compris ce que veut dire cette phrase.

# Online seit Dienstag, 03. Juni, 2008 um 16:25

Geändert am Dienstag, 03. Juni, 2008 um 18:19

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GROSSE FLEMME




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# Online seit Dienstag, 24. Juni, 2008 um 03:53

J'ai toujours préféré aux voisins, les voisines.

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C'est incroyable comme les choses bougent. Du jour au lendemain, on apprend avec choc que le bonheur a envahi la vie de notre voisine. Alors, la frénésie empare notre coeur, on est heureux, seulement pour la voisine. Parce que nous on est resté sur le banc de touche, on cherche encore, et la phrase fatale et très redoutée tombe : "Pourquoi cela n'arrive qu'aux autres ?" Bien sur on est jeune et on a toute la vie devant nous, mais on se pose des questions. Tout de même ! Puis autour de nous les voisines et voisins succombent tour à tour au jeu de l'amour et de la vie à deux. Et l'on reste au milieu, on souffre en silence, on n'ose pas. Trop timide, trop compléxée. On ne sait pas comment les voisines trouvent des mecs hors-repère, qui font rire, qui sont sympas, cools. Nous on tombe en permanence sur le même genre, "je me cherche une identité, j'ai un humour et un caractère trop spécial", il existe peut être une loi pour ça. Soit. Donc on continue notre chasse au trésor, alors que la vie s'écoule doucement mais surement autour de nous. On éspère trop de choses, sans rien faire. Puis alors que comme à notre habitude, on se questionne pour un rien sur des sujets existenciels et inutils, la relation de la voisine a eu le temps de se consummer entièrement et surement ! Et la un deuxième choc nous frappe. Il nous frappe en plein coeur, et deux fois pour nous laisser la cicatrice... En deux ans de relation de la voisine, on a pas agit une seule fois, on est réstée seule. Et puis on se rend compte au second plan que la voisine a tout perdu. Et nous, nous avons perdu un voisin, l'homme qui était rentré dans la vie de notre amie de palier, peut être une brève amitié qui avait vu le jour, disparait. Il était pourtant rentré dans vos habitudes lui aussi. Et votre voisine ? Elle est malheureuse, vous ne pouvez même plus être heureuse pour elle.

Tu la sens qui bout au fond de toi. Au début, cela se fait incosciemment. Puis des petites touches vives s'ajoutent à ce tableau. La colère prend forme, elle se précise. Les taches colorées accentuent la rage, le panache. Elles font s'accélérer le coeur, les pensées, la violence. Puis, c'est l'explosion de couleurs ! Tu ne controles plus, la colère dirige tes faits et gestes. Elle ne te prend pas par surprise, elle s'allie à toi. Elle devient ton compagnon de bataille, tu n'a plus envie de faire route seul. Tu n'as plus aucune pitié, ni compassion pour personne, toi qui est d'habitude si compréhensif. Au fond elle te manipule. Tu casses tout, insultes, cries. Une déchirure blesse ta pensée, arrivé au point le plus important de cet excès de folie, tu craques... Le soulagement se fait sentir, puis le besoin de reconfort. Tu souffres ensuite. Durement. Car la colère laisse toujours place à la faiblesse.

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J'ai toujours préféré aux voisins, les voisines.

# Online seit Donnerstag, 26. Juni, 2008 um 06:55

Geändert am Samstag, 28. Juni, 2008 um 14:42

__ __ __ Les temps sont durs pour les rêveurs __ __ __

__ __ __ Les temps sont durs pour les rêveurs __ __ __
Presque une semaine.

# Online seit Donnerstag, 03. Juli, 2008 um 21:18